Les 51 formats, en 8 familles.
Les plus lourds à calculer sont dans les offres hautes : un siphon, une course de billes ou un mur de verre qui éclate coûtent cent fois plus de calcul qu’un rebond dans un anneau. Sous chaque vignette, la ligne de couleur dit à partir de quelle offre il est compris.
Billes et parcours
11 formatsUne bille, un décor, un objectif. C’est la famille la plus regardée du genre : on suit un mobile et on attend de savoir s’il y arrive.
Duels et survie
6 formatsDeux camps ou plus, une seule issue. Le spectateur choisit un côté dans la première seconde, et c’est ce qui le fait rester.
Musique et notes
15 formatsLe son sort de la simulation au lieu d’être posé dessus : chaque contact joue la note suivante, à l’image près.
Figures et tracés
2 formatsOn ne trace jamais la courbe : on tend des droites, et la figure apparaît entre elles. Ces formats se regardent jusqu’au bout pour voir ce qui se dessine.
Casse et croissance
3 formatsQuelque chose enfle, quelque chose cède. La tension vient de ce qu’on sait que ça va lâcher sans savoir quand.
Veille et absurde
5 formatsRien à gagner, rien à perdre : on regarde parce que c’est hypnotique, ou parce que c’est bête et que ça marche.
Données et quiz
5 formatsDes chiffres et du texte plutôt que de la physique. Ce sont les formats qui se partagent parce qu’on a appris quelque chose.
Brainrot
4 formatsLes personnages du brainrot italien, avec leur voix. Le public les reconnaît dès la première seconde, et c’est ce qui le retient.